Randonnée dans la forêt domaniale de Versailles – Lundi 20 janvier 2025

Aujourd’hui destination Versailles, non pas le château et son parc mais une randonnée « plus
verte » dans la forêt domaniale.

Un petit vent vif sous un ciel très gris nous saisit et nous incite à hâter notre marche vers le jardin
des étangs Gobert.


Nous apercevons au croisement des rues Royale et d’Anjou, l’un des endroits les plus pittoresques
de Versailles, les Carrés Saint-Louis, maisonnettes très originales du 18ème siècle.


Puis nous passons devant l’hôtel du Grand Contrôle, ancien hôtel particulier construit par
Mansart qui fut à l’époque, la résidence du contrôleur général des finances.
Situé dans l’enceinte du château, l’hôtel donne sur le parterre de l’Orangerie et la pièce d’eau des
Suisses.


Un des majordomes de l’hôtel portant un uniforme de l’Ancien Régime s’emploie au maintien de
la propreté des abords.
Nous accédons par la « grille royale » à la pièce d’eau des Suisses qui doit son nom au fait
d’avoir été creusée par un régiment de Gardes suisses pour drainer le potager du Roi.

Nous traversons Satory, quartier, pour l’essentiel occupé par un camp militaire et des immeubles
d’habitation hébergeant du personnel de la Défense, en pleine rénovation.
Un monument est érigé à la mémoire de Clément Ader, père de l’aviation, qui fit des essais de
« décollage » au camp de Satory avec ses avions en forme de chauve-souris.


Nous pénétrons dans la forêt domaniale de Versailles et après une descente un peu abrupte, débouchons
sur les étangs de la Minière constitués de trois plans d’eau : l’étang Braque, du Moulin
à renard et du Val d’Or, alimentés par la Bièvre.


Un panneau d’information attire notre attention. Mais que font ici le capitaine Francis Blake et le
professeur Philip Mortimer, héros « So british » de la bande dessinée d’Edgar Jacobs ? L’étang
de la Geneste dans lequel une voiture s’échoue a servi de cadre à l’une de leurs péripéties.


Un chevreuil passe devant nous mais la vitesse de sa course ne nous permet pas de l’admirer.
Nous trouvons des troncs d’arbres « confortables » pour notre pause pique-nique mais la fraîcheur
nous incite à reprendre vite notre marche.


Après avoir fait le tour du dernier étang, nous prenons le chemin de l’Epi d’Or qui nous mène à
Saint-Cyr-l’Ecole par un soleil qui a enfin réussi à percer l’épaisse couche nuageuse.
Nous reprenons le train en appréciant d’autant plus la chaleur après cette journée en plein air.
Texte : Geneviève – Photos : Claude