Randonnée au bord de la Marne – Jeudi 12 juin 2025

Une journée chaude est annoncée mais, en randonneuses pragmatiques, nous savons adapter
notre itinéraire.
Nous nous retrouvons sur le quai de la gare de Chelles-Gournay et traversons le plus rapidement possible les rues bordées de maisons coquettes pour gagner le chemin de halage de la rive gauche de la Marne.


Nous enjambons le fleuve par la passerelle piétonne du Moulin qui relie Chelles aux communes de Champs-sur-Marne et Gournay-sur-Marne.


Cette passerelle tire son nom de sa proximité avec les vestiges de l’ancien Moulin de Chelles
occupé jadis par la célèbre chocolaterie Menier.
Nous quittons momentanément le bord de l’eau pour rejoindre le parc du château de Champs-sur-Marne.


Nous passons par la magnifique grille d’entrée et nous approchons du château pour admirer un
salon traversant magnifiquement décoré.


Entouré d’un très beau parc constitué d’un jardin à la française et d’un parc à l’anglaise
descendant en terrasses jusqu’à la Marne, l’édifice a accueilli une illustre locataire entre 1757 et 1759 en la personne de la marquise de Pompadour qui a eu le temps, durant cette courte période, de dépenser des sommes importantes pour la rénovation du château !

Nous descendons jusqu’au grand bassin et nous nous posons dans une allée ombragée pour
notre pause déjeuner agrémentée du délicieux flan aux pommes de Claudette.


Nous reprenons notre chemin sous un soleil de plus en plus écrasant et avons hâte de rejoindre le parc de Noisiel, voisin du château de Champs.
La famille Menier y avait édifié un château, dont il ne reste que quelques vestiges, notamment la magnifique grille d’honneur, marquant l’une des entrées dans le parc et surmontée d’un élégant « M » pour Menier.


Sur les prairies séparant l’espace boisé du parc ont été introduits des troupeaux de brebis, les
« noires du Velay » et les « solognotes » contribuant ainsi à une gestion « douce » des espaces
verts !


Nous rejoignons les bords de Marne mais compte tenu de la température élevée, nous décidons
de ne pas poursuivre jusqu’à Vayres.


Nous revenons vers notre point de départ ce qui, malgré tout, nous a fait marcher pendant 15
kilomètres à l’ombre des séquoias et autres essences…
Contentes de trouver des places assises dans le RER du retour, le groupe s’effiloche au fil des
stations dans la perspective de se rafraîchir et de reconstituer les réserves d’eau !
Texte : Geneviève et Christiane – Photos : Claude