Le rendez-vous était fixé dans la cour de Rome de la gare Saint Lazare à 9h30. 15 personnes ont répondu présentes, 3 autres ont déclaré forfait.

Première interrogation où se trouve la rue d’un port normand et quel est le nom de l’édile de cette ville : Le Havre et Edouard Philippe. Dans cette même rue, il fallait nommer l’établissement scolaire où l’auteur de « A la recherche du temps perdu » avait fait ses « humanités » : lycée Condorcet et le reconnaitre sur la photo de classe de l’année 1888-1889 : « Marcel Proust » dans le cercle blanc.

Un peu plus loin et toujours dans la rue du Havre, un lieu cultuel et culturel. Dans l’église Saint Louis d’Antin, une question sur la similitude entre la statue de l’enfant Jésus de Prague et celle de la Vierge noire de l’église de la Daurade de Toulouse : leurs vêtements variant selon la liturgie.

Dans l’espace culturel Bernanos, quelques romans à citer : Le journal d’un curé de champagne, Sous le soleil de Satan….
Sur la suite du parcours, garder le nez en l’air, une nécessité pour découvrir des cariatides, un phénix, des sculptures asiatiques au fil des rues suivantes sur des immeubles.

Dans la rue des Mathurins, un monument historique, la Chapelle expiatoire : qui la fit construire et pour qui ? A l’initiative de Louis XVIII pour Marie-Antoinette et Louis XVI inhumés provisoirement dans cet endroit.

Plus loin, à l’angle des rues de l’Arcade et des Mathurins, un bâtiment dont il fallait retrouver le style « flamand « et l’organisme qui l’avait occupé précédemment « la compagnie des Wagons-Lits », WL.

Presqu’en face, un officier ministériel tient étude : Tajan, commissaire-priseur.
Aucun art n’est oublié sur ce parcours, quel couple d’acteurs a joué au théâtre des Mathurins : Georges et Ludmilla Pitoëff et comment se prénommait leur fils : Sacha.
Plus loin, une célèbre écrivaine, féministe avant l’heure, met au monde un fils : Maurice où ? : au n° 26, aujourd’hui hôtel George Sand et là encore, il faut se souvenir de quelques-uns de ses romans : La mare au diable, La petite Fadette…
Dans la rue Caumartin, les équipes bifurquent dans celle du nom de l’ancien directeur de l’Olympia : Bruno Coquatrix et se retrouvent entre deux équidés Pégase et le cheval d’un souverain britannique : Edouard VII.

D’autres questionnements sur d’autres sujets et vient le tour de l’Opéra : qui l’a construit ? Charles Garnier, qui a créé Nabucco, Rigoletto : Verdi.
Au 8 boulevard des Capucines, on rencontre un créateur d’opérettes : Jacques Offenbach et au 2, le magnifique immeuble du Pathé Palace et ses cariatides et colonnes corinthiennes.

Fin de parcours avec l’ancien hôtel des Boufflers qui accueille aujourd’hui le siège du Crédit Lyonnais, boulevard des Italiens et en face la rue des Italiens où l’on découvre une superbe horloge sur l’immeuble de l’ancien siège du journal « Le Monde » avec une particularité : le chiffre IV est transformé en IIII comme sur celle de l’immeuble des Wagons-Lits à l’angle des rues de l’Arcade et des Mathurins.

Les organisatrices décident d’interrompre le circuit dans cette rue, du fait de la fatigue quasiment générale, de la chute d’une participante et de l’approche des 13h00, heure du rendez-vous au restaurant.
Nous nous rendons au «café Marco Polo » en face de la gare Saint Lazare. Ambiance joyeuse autour d’un bon repas et studieuse pour les organisatrices qui corrigent, en même temps, les questionnaires.



Deux équipes gagnantes (Jacqueline, Jeannette, Christiane, Michèle et Marie-France, Nadine et Patricia) et un cadeau pour chaque membre : un joli éventail qui, compte tenu du climat, pourra vraisemblablement encore servir.
Texte : Jocelyne – Photos : Christiane, Jeannette, Jocelyne

