C’est sous un ciel bleu que nous arrivons à la gare du Vésinet-Le Pecq ce mardi 7 janvier, première randonnée de l’année 2025. La preuve, cette photo prise à 10h du matin !

Nous regrettons l’absence de Béatrice qui, bloquée à la station La Défense, ne pourra pas nous rejoindre mais c’est d’un bon pas, en raison de l’air vif, que nous traversons la ville pour nous diriger vers les berges de la Seine et emprunter le chemin de halage.

Nous croisons de nombreux marcheurs ; certains munis de leurs bâtons de marche nordique nous doublent ne semblant pas profiter comme nous de la nature, car même dépouillés de leurs feuilles les arbres, notamment un chêne, arborent leur belle ramure.

Le niveau de la Seine est très haut et bon nombre d’arbustes plantés le long des berges ont les « pieds » dans l’eau.
Nous approchons de l’étang de l’Épinoche qui fait partie d’une zone naturelle protégée.
Chemin faisant, nous apercevons l’île Corbière inhabitée et entièrement boisée, seulement traversée par le viaduc ferroviaire du Pecq ; puis l’ île de la Commune reliée à Maisons-Laffitte par une passerelle piétonne et sur laquelle le pont ferroviaire de la ligne Paris – Rouen prend appui.

Vient l’heure de déposer nos sacs pour faire une petite halte dans un parc accueillant où Marie-France nous offre son désormais célèbre vin chaud apprécié de toutes.

Les desserts de Claudette, meringues et truffes en chocolat et d’Anne oranges-confites au chocolat marquent la nouvelle année. Après ces agapes, il faut quand même quitter ce parc coloré et repartir !

Nous reprenons les bords de Seine et sommes intriguées par l’architecture d’un immeuble puis d’un autre et plus nous avançons, c’est tout un nouveau quartier que nous découvrons, bâti sur une ancienne friche industrielle. Une marina dont la livraison commencera par les appartements en 2025, puis la crèche en 2026, suivie de l’école… pour être totalement opérationnelle en 2030.

La marina de Cormeilles-en-Parisis est ainsi la troisième du genre après celles de Cergy et de l’île-Adam.
Nous remontons (au sens propre du terme, ouf !) vers le cœur de ville de Cormeilles par le joli chemin de la Frette pour gagner la gare.
Nous sommes d’autant plus heureuses d’avoir passé cette journée en plein air que les prévisions météo du lendemain n’augurent rien de bon.
Texte : Geneviève – Photos : Christiane

