Le vent souffle bien mais n’éteint pas la flamme devant laquelle 23 personnes sont réunies.
Cette flamme, réplique de celle de la statue de la Liberté, a été offerte à la France par les Etats
Unis et inaugurée en 1989. Elle est devenue célèbre depuis que le public l’a dédiée à Lady Diana.

Nous traversons le carrefour pour atteindre l’Avenue Montaigne que nous remontons
jusqu’aux Champs Elysées. Les vitrines sont attirantes et nous faisons une pause devant le
Plaza Athénée pour attendre Geneviève qui nous rejoint.

De part et d’autre, les grands couturiers rivalisent : sur le trottoir de droite Dior, St Laurent…
En face aussi : Ferragamo, Chanel, que de belles idées…


Au Rond-Point nous passons devant la Maison des Ventes aux Enchères où, récemment
étaient exposées de belles voitures.

Nous continuons sur les Champs où les lumières viennent de s’allumer dans les arbres.
Naturellement, quelques gourmandes ne résistent pas à l’attrait de la boutique Fortwenger,
rue Marbeuf, réputée pour ses pains d’épices. Après avoir dépassé la vitrine Renault nous
traversons l’avenue et revenons jusqu’à la rue du Colisée, la vitrine Guerlain présente un
superbe sapin de papier blanc qui nous rappelle nos créations de Noël de même matière…

La petite rue du Colisée n’est pas particulièrement éclairée mais au n° 34 « le Bœuf sur le
Toit » nous rappelle que depuis sa création en 1922, son histoire est intimement liée à la
bande d’artistes qui se retrouvaient chaque semaine autour de Jean Cocteau, propriétaire
des lieux : Christian Dior, Coco Chanel, Francis Picabia, Picasso, Erik Satie et plus tard, Léo
Ferré ou Charles Trenet… Ces soirées donnaient lieu à des concerts improvisés et des
performances artistiques, si bien que l’expression « faire un bœuf » est née dans ces murs.

Nous remontons rapidement jusqu’à la rue du Faubourg Saint Honoré qui est très joliment
éclairée. La nuit s’installe maintenant, tout brille : Baccarat, l’Hôtel Bristol.

Les boutiques sont bien décorées, l’Elysée bien gardé, et il y a encore un scooter dans la rue
du Cirque !

Au N° 39, sur le portail de l’hôtel de Béthune Charost, les armes et la devise de la Couronne
Britannique « Dieu et mon droit » sont gravés : le roi d’Angleterre est roi par la grâce de Dieu.
N° 35 un espace permet de s’immortaliser sur un podium décoré au nom de St Honoré.


Nous tournons à gauche rue Boissy d’Anglas pour entrer dans la cité Berryer qui abrite le
luxueux Village Royal.


Après cette parenthèse enchantée et son nounours géant, nous ressortons rue Royale pour
rejoindre la rue Saint Honoré et la parcourir jusqu’à la place Vendôme. Mais avant, arrêt
devant l’église Polonaise où nous prenons le temps de prendre une photo du groupe sur une
gloriette illuminée.

A notre droite Dior, recouvert de verdure, face à nous le nœud géant de la maison Chanel et,
un peu plus loin, l’immeuble Vuitton reconnaissable à son motif…


Arrivés place Vendôme, quel plaisir d’en faire le tour tranquillement. Des sapins géants se
reflètent sur le pavé, le groom de l’hôtel Ritz, encore un nounours, attire les mamans… Les
belles boutiques se succèdent.


Au moment de ressortir de cet espace fastueux, notre podomètre affiche déjà 6km, il est
temps de mettre fin à cette promenade. Selon leur destination, certaines partent vers le
nord, d’autres vers l’ouest pour trouver le métro le plus direct.

Un petit groupe de quatre choisit le sud et se retrouve devant le marché de Noël des Tuileries, ça sent bon le vin chaud et les quatre personnes ne résistent pas à cet appel !
Texte et photos Christiane

